Bon, je sais, tout le monde n'est pas fan de
de genre de trip!
Mais moi ça me fait rêver!!
D'ailleurs je m'y mets bientôt: ma husky est
presque prète et elle va pèter le feu.
Bientôt des photos. En attendant, allez voir ça:
http://www.mxrush.com/Mxrush-firstlap.wmv

PARCE QUE TU M'AS PARLE DU VICE
Tu m'as parlé de vice en ta lettre d'hier
Le vice n'entre pas dans les amours sublimes
Il n'est pas plus qu'un grain de sable dans la mer
Un seul grain descendant dans les glauques abîmes
Nous pouvons faire agir l'imagination
Faire danser nos sens sur les débris du monde
Nous énerver jusqu'à l'exaspération
Ou vautrer nos deux corps dans une fange immonde
Et liés l'un à l'autre en une étreinte unique
Nous pouvons défier la mort et son destin
Quand nos dents claqueront en claquement panique
Nous pouvons appeler soir ce qu'on dit matin
Tu peux défier ma volonté sauvage
Je peux me prosterner comme vers un autel
Devant ta croupe qu'ensanglantera ma rage
Nos amours resteront pures comme un beau ciel
Qu'importe qu'essoufflés muets bouches ouvertes
Ainsi que deux canons tombés de leur affût
Brisés de trop s'aimer nos corps restent inertes
Notre amour restera bien toujours ce qu'il fut
Ennoblissons mon cœur l'imagination
La pauvre humanité bien souvent n'en a guères
Le vice en tout cela n'est qu'illusion
Qui ne trompe jamais que les âmes vulgaires
Guillaume APOLLINAIRE
5 fév. 1915
in " Poèmes à Lou
Check-up
Le moteur chauffe
L’esprit s’échauffe
La machine tourne
Je rentre dans ma bulle de carbone
Le monde n’existe plus
Check up
Devant, l’asphalte s’étale,
A l’infini
Je ne vois plus que lui
Les chevaux piaffent
Je les retiens encore
Un instant….
Gas !!!!!!!!!!!!!!!!


Je sais que je ne devrais pas
Mais je le fais
Je fais bloc
La machine vibre
Mais le rythme suit
Mon souffle est calme
Je sais que je ne devrais pas
Mais j’accélère
Et la machine me suit
Je l’entraîne, elle répond, docile
Plus de vent, plus règle
Seulement son cœur
Seulement mon cœur
Et la route qui s’avale
Qui s’écarte
Je ne sais plus que je ne devrais pas
Parce que je le fais
Je suis en elle et elle me mène
Elle me donne et le lui rend
La route défile
Et je l’avale
Elle me mène et je la suis
Mais déjà elle s’arrête
Traîtresse
Stop, on revient
On se calme
Mais les cœurs vibrent encore
Complices dans la déraison.


Au plus fort de nos délires
Quand nos esprits désinhibés
Ne font plus qu’un dans notre passion
Que nos corps sans contraintes
Se donnent à nos excès
Rien d’autre n’existe alors
Que la folie de notre perversion

Quand ta peau sur ma peau se glisse
Je suis sûr qu’à ce moment propice
Loin de toute vertu ou de tout vice
En moi le désir se visse
C'est l'image de ce garçon
C'est mon image
C'est moi-même
Comme je m'aime
Comme j'aurais voulu rester
Si on pouvais rester
Mais on change
Change-t-on vraiment avec le temps?
Le swell de ton corps
Se mêle aux ondes de mes reins
Et la vague vient mourir
Sur la grève de nos corps enlacés
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